6 règles pour une cure de spiruline efficace

Dernière mise à jour: 22.10.20

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Algue d’origine naturelle, la spiruline s’utilise généralement comme complément alimentaire. Elle possède des propriétés purificatrices bénéfiques pour la santé. Commercialisée sous diverses formes, elle peut se consommer de plusieurs façons différentes. Certaines pratiques sont plus recommandées que d’autres, trouvez ici les 6 règles pour une cure efficace.

 

Les règles pour une cure efficace avec cette algue

 

Pour améliorer l’efficacité de votre cure, voici les 6 règles à suivre :

 

1. Consommer pendant la journée

Cette algue possède un effet fortifiant qui aide à réduire la fatigue. Par conséquent, elle vous permet de garder votre tonus tout au long de la journée. Cette microalgue influence tout autant le fonctionnement cérébral, car elle détient la capacité d’améliorer votre concentration. Que vous soyez sportif ou que vous désiriez juste rester en forme pour affronter vos activités quotidiennes, vous pourrez accompagner vos repas de cet aliment. 

Cependant, à cause de son action énergisante, son utilisation est déconseillée durant la nuit. Autrement dit, évitez toute consommation nocturne pour ne pas tomber victime de troubles liés au sommeil comme la difficulté à dormir ou des réveils à minuit.

2. Manger sain et équilibré

L’incorporation de la spiruline dans votre menu vous aide à améliorer votre santé tout en optimisant le fonctionnement de votre métabolisme. Bien qu’elle apporte près de 70 % de vos besoins quotidiens en protéine, la consommation de cette algue doit impérativement s’accompagner d’une nutrition saine et équilibrée.

Puisqu’elle n’agit qu’en tant que complément alimentaire, elle ne peut pas combler toutes les exigences nutritives de votre organisme. En d’autres termes, accompagnez la cure de sources de protéines, de lipides et de minéraux pour une amélioration de son efficacité.

 

3. Bien préparer cette algue

La découverte du feu et par la même occasion de la cuisson des aliments a permis à l’humanité d’évoluer dans son mode de vie. Cependant, ce procédé favorise la perte des nutriments puisque plus la nourriture est chauffée, plus la teneur nutritionnelle diminue. Les conséquences varient en fonction de la température.

À 40°C les enzymes se dissolvent, vers 60°C c’est au tour des vitamines et enfin au-delà de 100°C, ce sont les sels minéraux qui se détériorent. De plus, si vous voulez préparer une décoction à base de l’algue, sachez que l’eau absorbe et dissout les minéraux, protéines et autres éléments.

 

4. Choisir avec quoi la manger

Cette algue peut se consommer telle quelle, mais pour améliorer sa saveur, il est préférable de l’accompagner avec d’autres ingrédients. Les produits laitiers tels que le yaourt se montrent comme les candidats parfaits pour un tel rôle. Pour autant, les jus de fruits feront également de bons exhausteurs de goût. 

D’autres ingrédients moins conventionnels peuvent cependant figurer dans la liste des accompagnements. L’un d’entre eux se nomme l’acide ascorbique communément appelé vitamine C. Puisque cet élément favorise l’assimilation du fer par le corps et que cette algue possède aussi des propriétés liées au fer, leur combinaison permet d’augmenter leur efficacité respective.

 

5. Respecter la posologie

Comme pour toute autre denrée, l’abus de cette algue peut engendrer divers effets secondaires. À savoir, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a publié un avis dans lequel sont répertoriées les conséquences désagréables liées à cette algue.

Citons entre autres les maux d’estomac, les nausées et vomissements ainsi que des douleurs musculaires. Au vu de telles informations, il est préférable de respecter les doses limites conseillées. Les recommandations varient en fonction des médecins, toutefois la quantité maximale optimale s’élève à 5 g par jour.

 

6. Vérifier l’origine de l’algue

Chaque pays réglemente à sa façon le déroulement de la chaîne industrielle dans son territoire. De cette manière, les risques de contamination augmentent d’autant plus que la provenance de ce complément alimentaire est floue. En effet, à défaut de contrôle qualité, certaines usines ne respectent pas les normes requises. 

Les détails comptent, car divers paramètres varient en fonction des méthodes de récolte et de production. Par exemple, si le mode de culture est sauvage, la boue environnant la surface cultivable peut contaminer les échantillons. D’où l’augmentation de la teneur en arsenic ou des traces de métaux lourds sur certaines marchandises commercialisées sur le marché.

Bienfaits de cette algue

Dans la grande variété de micro-organismes qui font aujourd’hui l’objet d’une fascination planétaire, cette algue sort du lot. Cette cyanobactérie dispose entre autres de propriétés parfois qualifiées de miraculeuses. Composés majoritairement d’éléments nutritifs essentiels, seulement 20g suffisent à combler l’apport journalier recommandé en termes de protéine. 

Dans cette optique, elle s’impose comme étant une solution alternative à la consommation de viande. Autrement dit, sa valeur nutritionnelle vaut deux fois plus que celle du soja et trois fois plus que la viande de bœuf. D’ailleurs, sa consistance en minéraux, vitamine et autres oligo-éléments en fait un complément alimentaire idéal. Cette algue bleue a déjà prouvé son efficacité avec les personnes victimes de carence en protéine animale. Déjà utilisée dans plusieurs pays dans le monde en guise de solution à la malnutrition, elle se positionne en tant qu’une des premières sources d’acide gamma-linolénique après le lait maternel.

Les résultats des recherches scientifiques démontrent les vertus curatives de cette algue. L’intérêt des chercheurs pour son utilisation à but thérapeutique a porté ses fruits. Déjà employée dans la lutte contre le paludisme, elle contribuerait aussi au soin de certaines formes d’intoxication. Par ailleurs, ses propriétés anti cholestérol permettraient de limiter les dégâts engendrés par des maladies cardio-vasculaires. Enfin, grâce à des essais cliniques, son effet positif sur le diabète a été découvert.

En plus de son action bénéfique sur la santé de l’organisme humain, ce complément alimentaire génère également une économie écoresponsable. Grâce à sa production à l’empreinte écologique moindre, elle ne nécessite pas autant de ressources que l’agriculture commune. Cette cyanobactérie se cultive notamment dans des lacs alcalins, ce qui permet de réduire considérablement l’utilisation de l’eau douce jusqu’à 6 fois moins que pour le maïs. Par ailleurs, son rendement par rapport à la surface cultivable est de l’ordre de 300 fois plus économique que pour la production de viande bovine.

 

 

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